Autre vue partielle

 avec les sèchoirs à claies

 

Au fond, l’étagère avec

les encres sérigraphiques

et à droite, les étagères où      on mettait en réserve les

pannonceaux imprimés

 

Ci-dessous, les supports

sur lesquels on imprimait

Vinyle - MATELEST

Scotchlite - à droite

Transparent ( Bouyer )

 et Scotchcal

 On imprimait des planches

 avec 8 à 12 empreintes

 puis cétait masicoté

 ou découpé par un outil

 monté sur presse

 

 

 

 

 Quand j’avais démissionné, après avoir répondu à une  annonce d’un

 atelier de sérigraphie Quai des Bateliers, le  certificat de travail signé

 par le patron ( le père ) était positif...

 Cela n’a pas empêché l’un des deux fils de faire, au tél, le tour des

 Ateliers Sérigraphiques de Strasbourg et de me dénigrer auprès du

 futur employeur - je ne l’ai appris qu’en 1966 - Comme ce dernier ne

 m’avait  finalement pas embauché avec un prétexte fallacieux, je m’en

 doutais un peu... j’ai alors cherché du travail pendant un bon mois...

 

 

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